Un aperçu de notre démarche.
Vous dirigez les ventes France de PM-International, entreprise allemande fondée en 1993 et devenue le 6e acteur mondial de la vente directe, avec 3,25 milliards de dollars de chiffre d'affaires et plus de 45 filiales sur six continents. Votre marque produit, FitLine, couvre trois territoires : la nutrition du quotidien, la performance sportive, et désormais la beauté — avec une gamme qui joue sur les deux tableaux, le soin qu'on applique et la beauté qu'on nourrit de l'intérieur. En France, vous animez un réseau de plus de 1 000 vendeurs indépendants depuis un site basé en Meurthe-et-Moselle, avec une équipe salariée volontairement réduite. Votre mission tient en deux mouvements qui se nourrissent l'un l'autre : faire connaître des produits à des gens qui veulent reprendre la main sur leur santé et leur apparence, et faire grandir un réseau d'indépendants qui en vivent, en partie ou en totalité.
Trois choses vous sortent du lot dans un secteur saturé. D'abord votre technologie brevetée de transport des nutriments, qui répond à la seule question qui compte vraiment : non pas ce qu'il y a dans le produit, mais ce qui arrive réellement dans la cellule — une approche adossée à plus de 70 brevets et une vingtaine en cours de validation. Ensuite la preuve par le sport de haut niveau : vos produits passent un contrôle antidopage indépendant et sont utilisés par plus d'un millier d'athlètes professionnels, un niveau d'exigence que peu de marques grand public peuvent revendiquer. Enfin la traçabilité : fabrication en Allemagne selon des standards pharmaceutiques, et contrôle de chaque lot par un laboratoire extérieur. Sur la beauté, c'est le même argument qui se rejoue : vous n'arrivez pas avec une crème de plus, mais avec une logique d'assimilation appliquée à la peau, dedans comme dehors.
Votre conviction de fond, c'est que les produits de santé et de beauté sont jugés sur le mauvais critère. Tout le monde regarde la quantité affichée sur l'étiquette ou la promesse imprimée sur le packaging, alors que la seule question utile est de savoir ce qui franchit réellement la barrière — celle de l'intestin, celle de la peau. Deuxième conviction : la peau ne se répare pas uniquement en surface. Une belle peau reflète d'abord ce qui se passe à l'intérieur, l'hydratation, le sommeil, les nutriments disponibles, et un soin qui ignore cette moitié du problème ne peut pas tenir sa promesse. Troisième conviction, sur le métier cette fois : la vente directe n'est pas un raccourci vers l'argent facile, c'est une activité de recommandation qui suppose d'avoir testé, d'avoir compris, et de savoir expliquer — le reste suit, ou ne suit pas.
Des femmes et des hommes de 30 à 55 ans qui ont commencé à s'occuper d'eux sérieusement : ils bougent, ils regardent ce qu'ils mangent, et ils ont vu leur énergie, leur récupération et leur peau changer avec l'âge sans avoir envie de subir. Une majorité de femmes — le secteur de la vente directe en compte 78 % — souvent actives, souvent avec des enfants, qui achètent déjà des compléments ou des soins et qui cherchent surtout à mieux choisir. Parmi eux, une fraction importante porte un second besoin : gagner 300 à 500 € de plus par mois, ou construire quelque chose de plus grand à leur rythme, sans quitter leur emploi du jour au lendemain.
Ils dépensent sans savoir si ça marche. Il y a un tiroir de compléments à moitié entamés, une étagère de crèmes achetées sur une promesse et abandonnées au bout de trois semaines, et personne pour leur dire franchement ce qui sert et ce qui ne sert à rien. Sur le volet activité, la frustration est jumelle : ils voient passer des propositions de revenus complémentaires, tout se ressemble, tout sent le trop-beau-pour-être-vrai, et ils n'ont aucun moyen de distinguer un vrai métier d'une promesse creuse. Résultat, ils restent immobiles — et ça les agace autant que ça les rassure.
Que le prix est un indicateur de qualité, et qu'un produit cher sera forcément mieux assimilé. Que la beauté de la peau se joue à 90 % sur ce qu'on applique dessus, alors que le sommeil, l'hydratation et les nutriments pèsent au moins autant. Que le collagène avalé « ne sert à rien puisqu'il est digéré », raccourci qui ignore la question de la forme et de la dose. Et côté métier : qu'il faut être un vendeur né et savoir insister pour réussir en indépendant, alors que le travail réel consiste à devenir crédible sur un sujet.
Tout ce qui met un chiffre sur une intuition : combien de crèmes finissent à la poubelle, quelle part d'un actif est réellement absorbée, ce que coûte une année de compléments inutiles. Les verdicts francs — surcoté, souscoté, ce que j'achète, ce que je n'achèterais jamais. Les révélations d'initiés sur la fabrication et l'étiquetage, parce que ça leur laisse une grille de lecture réutilisable en magasin. Les contenus qui contredisent une croyance beauté largement partagée. À l'inverse, tout ce qui ressemble à une sollicitation directe les fait fuir : sur le volet activité, ce qui fonctionne c'est de montrer le métier de l'intérieur, honnêtement, contraintes comprises.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la santé, de la nutrition et de la beauté :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et franc-parler assumé. Arnaud Pourrière, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme quelqu'un qui connaît le secteur de l'intérieur et qui refuse de raconter des histoires, y compris quand la vérité dessert sa propre catégorie de produits. Phrases courtes, analogies du quotidien dès qu'un mécanisme technique apparaît, et deux règles tenues d'un bout à l'autre : aucune promesse de revenu, aucune promesse thérapeutique.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Arnaud Pourrière devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Il y a une forme de magnésium, la plus vendue en France, dont le corps absorbe 4 %. Quatre. Les 96 % qui restent, ils vous traversent — et les gens croient que c'est bon signe.
Il y a une forme de magnésium, la plus vendue en France, dont le corps absorbe 4 %. Quatre. Les 96 % qui restent, ils vous traversent — et les gens croient que c'est bon signe. Cette forme, c'est l'oxyde de magnésium. Si vous prenez une boîte au hasard en grande surface, il y a de grandes chances que ce soit ça dedans. C'est la moins chère à produire, et sur l'étiquette elle affiche de très gros chiffres. 300 milligrammes, 400 milligrammes. Ça rassure. Le problème, c'est que ces milligrammes-là, votre intestin n'en prend presque rien. Pour comprendre pourquoi, il faut imaginer l'intestin comme un bâtiment avec plusieurs portes d'entrée. L'oxyde arrive devant la porte des minéraux, et devant cette porte il y a déjà la queue : le calcium, le fer, le zinc, tout le monde se pousse pour passer. Résultat, il en entre très peu. Le bisglycinate, lui, c'est du magnésium accroché à un acide aminé — une petite brique de protéine. Et là, l'intestin ne voit plus un minéral, il voit un morceau de protéine. Donc il l'envoie vers une autre porte. Une porte où il n'y a personne. Et ça change tout : on passe de quelques pourcents à des taux d'absorption sans comparaison. Et le plus parlant, c'est ce que font les 96 % qui ne sont pas absorbés. Ils continuent leur chemin, ils arrivent dans le colon, ils appellent l'eau. Vous savez ce que ça donne. Et là il y a une phrase que j'entends tout le temps : « je le sens, ça travaille ». Non. Ce que vous sentez, c'est le produit qui s'en va. Alors moi, quand je regarde une boîte de compléments, je ne commence jamais par les milligrammes. Je cherche la forme. C'est écrit en tout petit, souvent au dos, entre parenthèses. Bisglycinate, citrate, malate : ça vaut le coup de regarder. Oxyde : vous payez pour le passage. C'est la seule ligne de l'étiquette qui décide de ce qui arrive vraiment dans votre corps.
Les gens regardent leur mère et se disent : voilà, c'est génétique, j'aurai la même peau. En réalité les gènes expliquent environ 10 % de ce qu'on voit sur un visage.
Les gens regardent leur mère et se disent : voilà, c'est génétique, j'aurai la même peau. En réalité les gènes expliquent environ 10 % de ce qu'on voit sur un visage. Dix pour cent. Le reste, c'est du cumulé. Il y a un test que tout le monde peut faire, là, tout de suite. Vous regardez l'intérieur de votre avant-bras, la peau tout en haut, près du coude. Puis vous regardez le dos de votre main. Même personne, même âge, même patrimoine génétique, exactement le même nombre d'années. Et pourtant ce n'est pas la même peau. Pas du tout la même. La différence entre les deux, elle ne s'appelle pas le temps. Elle s'appelle l'exposition. Les dermatologues appellent ça le photovieillissement. Ce sont les rayons du soleil qui, sur des années, viennent casser les fibres qui tiennent la peau — le collagène, l'élastine. La peau perd sa capacité à revenir en place. Et ce mécanisme-là explique jusqu'à 80 % des rides visibles avant soixante ans. Ce qui est frappant, c'est que ce n'est jamais le grand coup de soleil des vacances qui fait le travail. C'est le trajet en voiture. C'est la terrasse à midi. Les UVA traversent le pare-brise, ils traversent la vitre du bureau. Personne ne se protège pour aller chercher du pain, et c'est précisément là que ça se joue, dix minutes par dix minutes, pendant trente ans. Et je trouve que c'est une bonne nouvelle. Parce que si tout était génétique, il n'y aurait rien à faire — on subirait. Là, la partie la plus importante est entre nos mains. Donc avant de parler de crème, de sérum, d'actif à la mode, il y a un ordre logique à respecter. Vous vous protégez du soleil tous les jours, pas seulement l'été. Vous dormez suffisamment, parce que c'est la nuit que la peau se répare. Vous lui donnez de quoi travailler, en eau et en nutriments. Et après, seulement après, vous ajoutez des produits. Une crème sur une peau qu'on grille tous les jours, c'est un pansement sur un robinet ouvert.
95 % des gens qui se lancent dans ce métier arrêtent avant six mois. Je préfère le dire tout de suite, parce que la raison n'a rien à voir avec ce qu'on imagine.
95 % des gens qui se lancent dans ce métier arrêtent avant six mois. Je préfère le dire tout de suite, parce que la raison n'a rien à voir avec ce qu'on imagine. Ce n'est pas le produit. Ce n'est pas le marché. Et ce n'est pas parce qu'ils n'étaient pas faits pour ça. C'est qu'on leur a vendu le mauvais métier. Ce que la plupart des gens croient signer, c'est de la vente. Ils se disent : je vais devoir convaincre, placer des produits, relancer des gens. Et ceux qui n'aiment pas ça — c'est-à-dire à peu près tout le monde — commencent par en parler à leur famille et à leurs amis, parce que c'est le plus accessible. Ça marche deux, trois fois. Et après il n'y a plus personne à appeler, et ils s'arrêtent en concluant qu'ils sont mauvais. Le métier réel, ce n'est pas de la vente. C'est de la pédagogie. Ceux qui tiennent, j'en ai vu passer beaucoup, ils ont trois choses en commun. La première, ils utilisent ce dont ils parlent, tous les jours, depuis assez longtemps pour avoir un avis personnel — pas un argumentaire, un avis. La deuxième, ils savent expliquer un sujet à quelqu'un sans rien lui vendre au bout. Ils sont devenus la personne à qui on pose la question. Et la troisième, la moins glamour : ils y consacrent un vrai créneau chaque semaine, même petit, même deux heures, mais toutes les semaines. C'est la régularité qui construit, pas l'intensité. Le troisième mois, c'est le moment critique. C'est là qu'on comprend que ça ressemble plus à un apprentissage qu'à une opportunité. Ceux qui l'avaient compris au départ passent le cap. Les autres s'arrêtent. Donc quand quelqu'un me demande si ce métier est fait pour lui, je ne réponds pas par des chiffres. Je pose une seule question : est-ce que ça vous intéresse d'apprendre suffisamment un sujet pour devenir celui à qui on demande conseil ? Si la réponse est non, ce n'est pas la peine de commencer.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
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De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé et la beauté, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens paient pour des actifs qui n'arrivent jamais à destination, où la promesse a remplacé la preuve, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.